Marcel Thomas

Élements biographiques

Marcel Thomas,  Jean-Jacques Rousseau : 1712-1778… (1962)

“ LETTRE DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU à Mme Dupin, 20 juillet 1754- Genève, Bibliothèque publique et universitaire, Mss., fr. 232.
De retour dans sa patrie, pour la première fois depuis dix ans, Rousseau se déclare enchanté de Genève et des Genevois. Il envisage même de céder aux instances que lui font ses compatriotes pour qu'il se fixe définitivement parmi eux. «Je ne puis vous dire, Madame, combien Genève m'a paru embelli, sans que rien y soit changé. Cette ville me paraît une des plus charmantes du monde et ses habitants les hommes les plus sages et les plus heureux que je connaisse ».
”
Source : Gallica

Marcel Thomas,  Lamennais : exposition, Paris, Bibliothèque nationale… (1954)

“ Le futur évêque de Perpignan critique les positions de Lamennais en religion et en politique : « M. de la Mennais a été le juif errant de la politique. Il a été tour à tour monarchique comme M. de Bonald et la chambre de 1815, bourbonien comme M. de Chateaubriand, ultra-royaliste comme le Drapeau blanc, ligueur comme le duc de Guise, et démocrate comme Carrel. Il n'y a pas, sur le terrain des questions sociales, une pierre solide ou un vain tas de poussière sur lequel il ne soit monté successivement, en criant à haute voix : Voici le fondement du monde. » ”
Source : Gallica

Marcel Thomas,  Jean-Jacques Rousseau : 1712-1778… (1962)

“ L'Académie de La Rochelle vient de couronner une Ode sur la mort de Jean-Jacques Rousseau, qui paroît inspirée par le fanatisme, plutôt que par le génie ; une ode, où l'on fait l'apothéose de ce dangereux sophiste, où un homme, dont les écrits attaquent la religion, le gouvernement et les mœurs, est exalté comme l'organe de la sagesse, l'apôtre de la vérité, le restaurateur de la vertu et des mœurs, qui mérite des temples et des honneurs divins. ”
Source : Gallica

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