Jean-Jacques Rousseau,
Les Confessions
“ Nous sommes à l’heure où la force prime non seulement le droit, mais la pensée. Raison de plus pour rouvrir et relire ces livres où dort notre jeunesse et pour demander l’oubli du présent aux enchantements du passé, aux lettres — ces berceuses de nos rêves, ces éternelles consolatrices, — à ces œuvres qui, telles que les Confessions de Jean-Jacques, semblent garder, ou plutôt gardent, en réalité, les parfums et les sourires des printemps d’autrefois. ”
