Antoine Métral, Testament de Jean-Jacques Rousseau… (1820)
“ Son coeur était alors enflammé, et son intelligence éclairée par les vérités de cette même religion, dont il attaqua par la suite avec tant de véhémence les dogmes consacrés, en montrant toutefois le sublime de sa morale. Souvent on rencontre chez les hommes de génie des contradictions inexplicables ; leurs cerveaux ressemblent à ces machines qui se dérangent d'autant plus facilement qu'elles ont un plus grand degré de perfectibilité. ”
