René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ Pour notre part, nous nous serions fait scrupule de prononcer le nom de Mme de Warens à côté de celui d’Elvire. Mais Lamartine a donné l’exemple. C’est là pour l’histoire des sentimens un trait précieux à retenir. Nous sommes aujourd’hui surtout choqués de l’impudeur naïve d’une Mme de Warens : les contemporains furent uniquement touchés de l’amour qu’elle avait inspiré à Rousseau. Il leur suffisait qu’elle eût été la bienfaitrice du pauvre grand homme : ce ne pouvait être qu’une héroïne attendrissante. ”
