Résumé

Albert Metzger Les dernières années de Mme de Warens… (1891)

Moi qui suis si désabusé de la vie et qui ne forme plus de projets, je ne puis renoncer à celui là.
Après avoir tout comparé je ne trouve point de meilleur peuple que le vôtre ;- je voudrois de tout mon cœur passer dans son sein le reste de mes jours, et me mettre de cette manière à portée d'écouter au moins de temps à autre le besoin que mon cœur a de vous.
J. J. ROUSSEAU.
Ce document, communiqué à M. Bise, bibliothécaire, par MIle Debry de Chambéry, avait déjà été publié dans le Journal de Savoie, année 1820, n° 39, page 9.
Source : Gallica

Albert Metzger Les dernières années de Mme de Warens… (1891)

Mme de Warens avait loué, par assencement privé, le 20 mai 1756, du sieur Flandin, le petit logement qu'elle occupait à Nezin ; le 15 avril 1761, elle passait un nouveau bail, partant du Ier juillet suivant, au loyer annuel de 125 livres, avec le notaire Claude Crépine, acquéreur de l'immeuble. Le 29 juillet 1762, à dix heures du soir, elle mourait dans cette maison, qui existe encore. Le clénûment de la baronne était tel que le genevois Jean Danel, son homme d'affaires, qui vivait auprès d'elle, dut faire l'avance des frais d'enterrement.
Source : Gallica

Albert Metzger Les dernières années de Mme de Warens… (1891)

La bonne maman reste en définitive peu sympathique et moins estimable encore. Le gros livre que lui consacre M. Mugnier ne servira pas à sa réhabilitation.
Mauvaise épouse, convertie suspecte, intrigante consommée, un peu espionne, insoucieuse de l'honneur de son foyer,
tourmentée du désir de paraître, s'agitant sans cesse, entreprenant mille affaires, poursuivant le plaisir et la fortune, telle apparaît la dame vaudoise qui, après avoir vécu environ trente-cinq ans en Savoie, fut ensevelie le 30 juillet 1762 dans le cimetière de Nezin, à Chambéry.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature