Albert Metzger, Les dernières années de Mme de Warens… (1891)
“ Moi qui suis si désabusé de la vie et qui ne forme plus de projets, je ne puis renoncer à celui là. Après avoir tout comparé je ne trouve point de meilleur peuple que le vôtre ;- je voudrois de tout mon cœur passer dans son sein le reste de mes jours, et me mettre de cette manière à portée d'écouter au moins de temps à autre le besoin que mon cœur a de vous. J. J. ROUSSEAU. Ce document, communiqué à M. Bise, bibliothécaire, par MIle Debry de Chambéry, avait déjà été publié dans le Journal de Savoie, année 1820, n° 39, page 9. ”
