Résumé

Charles Du Bois-Melly Seigneurie de Genève et ses relations extérieures… (1880)

On obtint aussi la promesse de la libre sortie des blés, mais comme les Espagnols arrêtaient tous les chariots de denrées sur les routes provinciales — dans l'intérieur du pays — cette prétendue liberté était illusoire, et pour longtemps les pauvres Savoyards devaient être éloignés du marché de Genève. Quant au logement des gens de guerre, on les mettrait en cantonnement où l'on pourrait, mais on tâche rait d'en user avec les Genevois propriétaires « comme du temps du roi de Sardaigne. »
Source : Gallica

Charles Du Bois-Melly Seigneurie de Genève et ses relations extérieures… (1880)

Le 20 janvier, le régiment de Grenade arrivait à St-Ju lien, et quatre compagnies de fantassins étaient canton nées au hameau de Landecy, sur terre de St-Victor; mais le 22 « le secours » de Zurich entrait dans Genève : « nous sommes si satisfaits de voir cette belle jeunesse, fait écrire notre Petit Conseil au Magistrat de ce canton, et de voir aussi l'air affectueux que les officiers et les soldats font paraître, qu'il est naturel que nous nous empressions de vous en faire nos justes remerciements. »
Source : Gallica

Charles Du Bois-Melly Seigneurie de Genève et ses relations extérieures… (1880)

C'est avec regret sans doute que l'historien genevois retrouve ici ces funestes germes de dissensions intestines et chez quelques-uns ces préventions haineuses dont on avait fait, disait-on, le sacrifice à la patrie dès l'Acte de médiation, en 1738; mais il faut compter avec les passions humaines — surtout avec les mauvaises! — et ce n'est ja mais vainement, croyons-nous, que les discordes civiles ont pendant plusieurs années troublé la République, désuni les citoyens, entretenu chaque jour la défiance, le mépris et la haine.
Source : Gallica

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