Grigorii Petrovitch Chouvalov, Ma conversion et ma vocation (3e édition précédée d'une introduction… (1901)
“ Certes, le pauvre qui, avec le prix d'une journée de travail, achète le don qu'il porte à l'église, et se prive par là du nécessaire, se procure une grande joie, et échange un don périssable contre un trésor que les voleurs ne lui enlèveront pas, et que les vers et la rouille ne pourront détruire. Ah! si les hommes s'habituaient de nouveau à l'idée qu'une seule chose est nécessaire : si celte vérité était encore la règle de leur conduite, on les verrait, comme dans les siècles les plus glorieux de la foi, courir en foule sur vos traces, divin Jésus, et tout abandonner pour vous suivre. ”
