Charles Ruch,
La doctrine sociale de l'Église…
(1937)
“ La suppression de la propriété privée, observe le Pape, serait un malheur pour l'ouvrier. Pourquoi travaille-t-il, sinon pour conquérir un bien qui sera sa possession propre, un salaire qui appartiendra vraiment à lui et dont il usera, comme bon lui semblera, pour l'entretien et les besoins de sa vie ? Faire de ce que l'ouvrier a gagné, par son effort personnel, une propriété commune de la cité ou de l'Etat, c'est dépouiller le prolétaire de la libre disposition de son gain, de tout espoir d'augmenter son bien-être, son patrimoine, son indépendance, et pour tout dire, son bonheur. ”
