Philippe-Antoine Merlin, Répertoire universel et raisonné de jurisprudence… (1812-1825)
“ Rien n'est plus naturel, dans l'enfance des sociétés, que d'exclure de la succession aux biens de la famille, moyennant une dot ou même sans dot, un sexe destiné par la nature à passer dans une famille étrangère, et qui ne peut donner de postérité légitime que par ce changement de famille. Les premières lois des conquérans des Gaules rentraient, beaucoup dans ce système. Leur esprit général était d'exclure les femelles des successions, soit pour le tout, soit pour la majeure partie, tant en ligne directe qu'en ligne collatérale ; ou du moins de ne les y admettre qu'à défaut de mâles. ”
