Ernest de Chabrol-Chaméane, Dictionnaire de législation usuelle… (1835)
“ Nous ferons observer qu'il importe peu de savoir par qui la violence a été exercée; qu'elle l'ait été par le conjoint, par les parais de l'époux, ou même par un tiers, le mariage peut toujours être attaqué, car sa première condition est une entière liberté. Sous l'ancienne législation, l'impuissance était une cause de nullité de mariage, mais on ne trouve aucune distinction analogue dans le Code civil. Ainsi, il faut reconnaître que l'impuissance ou le défaut de conformation de l'un des époux, lors même qu'elle s'opposerait à l'union des sexes, n'est point une cause de nullité du mariage. ”
