Charles Du Bois-Melly, Histoire anecdotique et diplomatique du traité de Turin entre la cour de Sardaigne et la ville de Genève… (1880)
“ Foncet montrait plus de dextérité et, sous son apparente rondeur, plus de souplesse. On voit dans la correspondance du Genevois combien Mussard prenait à cœur, avec cette sensibilité maladive et soucieuse dont nos concitoyens eurent toujours le privilège, les traverses et les difficultés d'une négociation dont il appréhendait par fois l'issue funeste : « se rendant malade de chagrin, » nous dit-il lui-même. Le baron savoyard, beaucoup plus philosophe, s'efforce alors généreusement de relever les espérances de son confrère, et s'étonne naïvement de rencontrer tant de sensibilité... ”
