H. Taine, Revue des Deux Mondes
“ A la place du grand seigneur, aimable et magnifique maître de maison, occupé à représenter, à recevoir la belle compagnie, à tenir table ouverte dans son diocèse quand il s’y trouvait, mais, à l’ordinaire, absent, habitué de Paris ou courtisan à Versailles, voici venir, pour s’asseoir sur le même siège avec le même titre, un personnage dont les mœurs et les origines sont différentes, administrateur résident, bien moins décoratif, mais bien plus agissant et gouvernant, pourvu d’une juridiction plus ample, d’une autorité plus absolue, d’une influence plus efficace. ”
