Paul Collinet, Sedan il y a cent ans. 1e partie… (1893-1899)
“ Les pâturages sont maigres; les fougères, les bruyères, les genévriers égaient seuls le paysage : le fonds argileux du sol, qui retient les eaux de pluie, détermine la formation de ces fagnes où poussent les mousses et l'herbe trompeuse où le pied s'enfonce dans la tourbe et dans l'eau, et, pendant les longues soirées d'hiver, par la neige ou le brouillard, la traversée en est dangereuse, Sous le nom de Hohe-Venn, les fagnes couvrent une étendue considérable du pays au Nord-Est de l'Ardenne, entre les vallées de la Vesdre, du Wayai et de l'Amblève, de la Warche et de la Roër. ”
