Adolphe Siret, Godefroy de Bouillon ; André Vésale (1865)
“ La mort se réjouit du grand nombre de victimes que cette main puissante lui envoie d'un seul coup. Mais de loin ; Godefroid de Bouillon aperçoit cet affreux carnage ; une sainte fureur le transporte et il s'écrie : « Non, mon Dieu, tu ne permettras pas que ceux qui combattent pour toi tombent comme l'herbe des champs sous les coups de cet impie qui blasphème ton nom. » ”
