Godefroi de Bouillon

Définition et enjeux

Baron Joseph Marie Bruno Constantin Kervyn de Lettenhove,  Histoire de Flandre (T. 1/4)

“ Godefroi de Bouillon, Baudouin de Hainaut, Hugues et Engelram de Saint-Pol, Henri et Godefroi d'Assche, et Werner de Grez, suivirent, au mois d'août 1096, la route que Pierre l'Ermite leur avait tracée depuis le Rhin jusqu'aux rives du Bosphore; mais déjà on accusait la perfidie d'Alexis Comnène, et les croisés se virent réduits à recourir à la force des armes pour obliger les Grecs à les accueillir comme des alliés et des libérateurs. Dans une pompeuse mais confuse cérémonie, Godefroi rendit hommage à l'empereur, et Alexis plaça l'empire sous la protection du duc de Bouillon. ”
Source : Gutenberg

Portrait de Godefroid Kurth Godefroid Kurth,  Clovis, Tome 1 (of 2) (1901)

“ La croisade fut, par excellence, l'œuvre des Francs, et l'histoire leur a rendu justice en plaçant deux de leurs princes sur les trônes de l'Orient: Godefroi de Bouillon à Jérusalem et Baudouin de Flandre à Constantinople. Mais les combats sanglants n'ont pas épuisé l'ardente activité de leur génie, et toutes les entreprises de paix ont trouvé en eux leurs plus vaillants zélateurs. ”
Source : Gutenberg

Louis-Henri Monin,  Cours élémentaire d'histoire de France (1838)

“ Sous le commandement de Godefroi de Bouillon , que les conquérants avaient nommé roi de Jérusalem, ils taillèrent en pièces l'armée du calife d'Egypte. Un contemporain dit, pour exprimer la multitude des païens et le petit nombre des croisés : « Les ennemis auraient pu nous noyer tous, « si seulement chacun d'eux avait craché dans la plaine. »
Pour le malheur de la nouvelle colonie chrétienne, Godefroi mourut presque aussitôt après cette victoire. C'était l'homme le plus fort et le plus doux, le plus brave et le plus modeste de toute l'immense armée des croisés.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature