Joseph Calmette, Le réveil capétien (1948)
“ Baudouin devint comte de Flandre. Gand, Bruges, Courtrai et Mempisc passèrent sous son autorité, et il laissa une belle principauté comtale à son fils Baudouin II, quand il mourut en pleine ascension en 879. Baudouin II porte le même surnom que son royal grand-père. Il est appelé Baudouin le Chauve. C'est un manoeuvrier plein d'astuce. Le rôle équivoque qu'il mène le révèle, de surcroît, fort peu scrupuleux sur le choix de ses moyens. Plus âprement qu'aucun autre magnat contemporain, il exploite sa fidélité comme une marchandise ”
