Baudouin Ier de Flandre

Définition et enjeux

Joseph Calmette Le réveil capétien (1948)

Baudouin devint comte de Flandre. Gand, Bruges, Courtrai et Mempisc passèrent sous son autorité, et il laissa une belle principauté comtale à son fils Baudouin II, quand il mourut en pleine ascension en 879.
Baudouin II porte le même surnom que son royal grand-père. Il est appelé Baudouin le Chauve. C'est un manoeuvrier plein d'astuce. Le rôle équivoque qu'il mène le révèle, de surcroît, fort peu scrupuleux sur le choix de ses moyens. Plus âprement qu'aucun autre magnat contemporain, il exploite sa fidélité
comme une marchandise
Source : Gallica

Victor Deprez Petit cours d’histoire de Belgique

Les croisés songèrent alors à organiser leur conquête. À l’unanimité, les douze chefs désignés comme électeurs décernèrent la pourpre au comte de Flandre, dont l’étendard avait flotté le premier sur les remparts de la ville, et Baudouin IX s’assit sur le trône glorieux des empereurs d’Orient. Mais une fin tragique rendit ce règne aussi éphémère que celui de Godefroid de Bouillon : l’empereur périt dès l’année 1205, sous les murs d’Andrinople, dans un combat contre Joannice, roi des Bulgares.
Source : Wikisource

Baron Joseph Marie Bruno Constantin Kervyn de Lettenhove Histoire de Flandre (T. 1/4)

Le comte de Flandre semble avoir été moins favorable aux Flamings. Tant que la croisade s'était prolongée, Robert II avait pu protéger les compagnons intrépides de ses guerres d'Orient: Baudouin VII, régnant en Flandre, ne vit en eux que les constants perturbateurs de la paix publique. En irritant leurs passions, en bravant leurs colères, il ne songeait point que si sa vie devait être trop courte pour qu'il eût à les craindre, elles ne tarderaient point à frapper son successeur.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature