Eugène Forcade, Revue des Deux Mondes
“ Dans l’hypothèse de l’événement qu’il prédit avec tant d’obstination et qu’il croit si prochain, l’empereur déclare péremptoirement ce qu’il ne veut pas. Il ne veut pas que Constantinople soit jamais au pouvoir d’aucune grande puissance; il ne permettra jamais qu’on tente de reconstruire un empire byzantin, ni que la Grèce obtienne une extension de territoire qui en ferait un état puissant; encore moins souffrira-t-il que la Turquie soit morcelée en petites républiques, destinées à servir d’asile aux Kossuth, aux Mazzini et aux autres révolutionnaires de l’Europe. ”
