Gustave Schlumberger,
Un Empereur de Byzance à Paris et à Londres
“ Hélas ! toutes ces promesses qui rendaient le pauvre empereur si heureux n’étaient que vaines paroles, et Manuel qui, au premier moment, nous le voyons par sa lettre, semble avoir été plus ébloui de la fastueuse réception anglaise que de celle même de Paris, ne récolta à Londres que des espérances qui ne se réalisèrent jamais. Lui qui semble ne trouver aucune parole capable d’exprimer l’admiration que lui cause ce roi d’Angleterre si séduisant, n’obtint finalement de ce prince ni un bâtiment, ni une compagnie d’hommes d’armes, ni un subside quelconque ! ”
