Gustave Schlumberger,
Le Tombeau d’une impératrice byzantine à Valence en Espagne
“ Craignant qu’elle ne lui échappât en se retirant en Italie auprès de son frère Manfred, il la fit garder à vue, lui prodiguant d’ailleurs tous les honneurs et les plaisirs qui pourraient l’attacher au séjour de Constantinople reconquise. Ce fut en vain. La basilissa Anne, respectée de tous pour la pureté, la dignité de ses mœurs, demeura insensible à tant d’avances, indignée surtout qu’un homme, qu’elle avait compté parmi ses sujets, osât songer à attenter à l’honneur d’une fille, d’une veuve d’empereur. ”
