Le P. Cogniard, L'Orient à vol d'oiseau (1902)
“ A Smyrne, deux Mékhitaristes de la congrégation du révérend voyageur, viendront le prendre à bord avec leur Kawas. Lentement le navire contourne la pointe du Sérail; j'admire une dernière fois ces horizons qui s'enfuient, les coupoles, les tours, les jardins, la verdure, les colonnes du Sérail ; et bientôt prenant sa course, le vapeur sillonne la mer de Marmara. Non loin de nous se montre Cyzique, à cheval sur l'isthme bas et sablonneux, qui unit sa presqu'île au continent; son port est ensablé ; il n'en reste que des ruines couvertes de végétation. ”
