Banque ottomane

Définition et enjeux

Bailleux de Marisy,  Revue des Deux Mondes

“ C’est, au contraire, par la persuasion, en se servant de ses nationaux, en gardant son entière liberté, que le gouvernement turc procède aujourd’hui à toutes les réformes qui s’exécutent et dont la Banque ottomane est le principal auteur, à savoir, le relèvement de son crédit et la plus-value des impôts ; la Banque ottomane est une société vraiment indigène en ce sens que ses fonctionnaires relèvent du gouvernement et exécutent ses ordres sans que le moindre désaccord se soit manifesté sur aucun point. ”
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Portrait de Raphaël-Georges Lévy Raphaël-Georges Lévy,  Revue des Deux Mondes

“ De même la Banque ottomane rendrait à l’Etat les plus grands services, non pas seulement en lui consentant, comme sous le régime hamidien, des avances répétées, mais en appliquant dans une large mesure les articles de ses statuts qui lui attribuent les services de la Trésorerie publique. Ce développement aurait un double effet : il faciliterait les opérations du ministère des Finances, et il aiderait à l’accomplissement de la réforme monétaire qui serait un bienfait pour la population de l’Empire. ”
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Bailleux de Marisy,  Revue des Deux Mondes

“ Le capital social est de 50 millions, ses fonctions sont celles de toute maison de banque et consistent à contracter des emprunts publics, faire des prêts et avances sur titres, exploiter ou faire exploiter des régies de contributions, établir des succursales dans les provinces ou à l’étranger, etc. Les intérêts des actions sont payables à Constantinople ou à Londres : c’est une doublure de la Banque ottomane moins le succès. Les opérations du Crédit général ottoman se sont étendues à d’autres pays que la Turquie, à l’Espagne, à l’Amérique, etc. ”
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