Congrès international des valeurs mobilières, Documents, mémoires et notes et monographie… (1900)
“ Il est vrai que les États usent et abusent des emprunts. C'est une preuve du crédit, de la confiance, dit-on, que les gouvernements inspirent, et plus d'un financier, reprenant les arguments de Voltaire, de Condorcet et de Necker, soutient que l'emprunt est à la fois une cause et un signe de la prospérité publique. Il faut se garder d'un pareil optimisme. Pour les États comme pour les individus, l'emprunt est bon ou mauvais suivant la destination qu'on lui donne. Est-il productif de richesses? Est-il nécessaire à la guerre, à la libération du territoire, alors il est un bien. ”
