A. Du Velay, Essai sur l'histoire financière de la Turquie… (1903)
“ Le crédit de la Turquie était mortellement atteint du jour où il affronta les marchés étrangers, alors que rien n'avait été préparé, ni dans le système fiscal, ni dans l'organisation financière, pour assumer le poids d'une dette extérieure importante. A chaque emprunt nouveau, le mal empire visiblement et le crédit fait un pas de plus vers le dénouement prévu et redouté. Enfin, le crédit sombre brusquement, laissant les uns surpris, mais la plupart beaucoup moins étonnés qu'inquiets de la répercussion que la banqueroute du gouvernement ottoman allait avoir sur les destinées de l'empire. ”
