Maurice Trinquat, De l'Amortissement des emprunts d'États… (1899)
“ Ce qui fonde le crédit et influe sur le taux des emprunts, c'est la paix ou la guerre, l'abondance ou la rareté des capitaux, l'état tranquille ou agité du pays, la fidélité ou la mauvaise foi du gouvernement, c'est enfin la possibilité ou l'impuissance de remplir les engagements nouveaux. Et la preuve, c'est que tel pays qui n'a plus d'amortissement et est écrasé sous le poids d'une dette énorme, l'Angleterre, a le cours de ses effets publics plus élevé que la "France qui doit six ou sept fois moins et écrit dans son budget un amortissement colossal (1) ) ) . ”
