Résumé

Budget de 1877, questions financières… (1876)

L'Angleterre, où le crédit, sous toutes ses formes, a pris les plus grandes proportions, n'est-elle pas l'un des marchés où l'on va puiser la plus grande masse des capitaux pour les entreprises et les emprunts du monde entier ?
Le développement de sa richesse en a-t-il souffert? Le cours de ses fonds a-t-il cessé de s'élever ?
Il est vrai qu'en Angleterre, on connaît parfaitement les véritables lois de la production, on sait que la source de la richesse n'est autre que le travail, et qu'elle est d'autant plus abondante que le travail est plus respecté, plus libre, plus encouragé
Source : Gallica

Budget de 1877, questions financières… (1876)

Quelles oeuvres merveilleuses n'eût-on pas réalisées au profit de toutes les classes de la société, quel rapprochement ne se serait-il pas opéré entre elles, si au lieu de consacrer 10 milliards, d'une manière stérile, à la funeste entreprise de la guerre de 1870, on avait employé une faible partie de cette somme à la réforme de nos impôts, à l'abaissement de nos barrières de douanes, au développement de nos travaux publics, à l'éducation primaire, à l'instruction professionnelle et à la constitution définitive du crédit public et privé.
Source : Gallica

Budget de 1877, questions financières… (1876)

L'idée de systématiser l'émission des emprunts productifs est trop neuve pour que l'esprit public ait eu le temps de se familiariser avec elle ; on a de la peine encore à admettre la pensée de l'application régulière et prévue du budget au soulagement des contribuables, à l'amélioration des conditions du travail, à l'élévation matérielle et intellectuelle des populations, toutes choses qui accroissent le fonds même de la richesse, la puissance productive de la nation, le bien-être de toutes les classes.
Source : Gallica

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