Ambroise Buchère, Traité théorique et pratique des valeurs mobilières et effets publics… (1881)
“ Le mouvement et l'emploi constant des capitaux est indispensable au développement de la richesse publique. Il a été comparé à juste titre, à la circulation du sang, dont l'action augmente les forces et la santé du corps humain. Les capitaux agglomérés dans les caisses publiques ou privées produisent un intérêt normal pour celui auquel ils appartiennent ; mais ils restent inutiles à l'accroissement de la richesse nationale. Ce n'est que par leur mouvement, leur circulation journalière, qu'ils profitent au commerce et permettent à l'industrie de tenter les plus vastes opérations. ”
