Charles Diehl,
Revue des Deux Mondes
“ Il y a d’ailleurs tout lieu de croire que, dans le récit de ses infortunes comme sur tant d’autres points qui touchent à sa personne, Anne Comnène, consciemment ou non, a exagéré les choses et présenté les événemens sous un jour plus tragique que véritable. Il se peut qu’en ses toutes dernières années, cette vieille princesse, survivante d’un âge disparu, qui avait toujours à la bouche le nom du grand Alexis son père, ait paru un peu encombrante et fastidieuse à son jeune neveu l’empereur Manuel, et aux brillans courtisans qui l’entouraient. ”
