Jules Cornély,
Le czar et le roi : souvenirs et impressions de voyage
(1884)
“ Un frisson d'attendrissement parcourt l'assistance, quand, sur un signe de son époux, l'Impératrice s'agenouille devant lui sur un coussin et quand, avec une majesté suprême tempérée par des regards de tendresse, l'Empereur prend la couronne à deux mains et la pose un instant sur la charmante tête brune, courbée devant lui, pour la replacer ensuite sur son front, et remplacer ce diadème, si lourd pour une tète d'homme, par l'élégante petite couronne impériale réservée à l'Impératrice. ”
