Honoré Hugues Berriat, Lettre au roi sur la nomination aux emplois… (1831)
“ Sire, au nom de la patrie repoussez comme un présent funeste, comme le plus pernicieux héritage de l'ancienne monarchie, ce triste privilège. Il n'est bien souvent que celui de comprimer l'affection des bons Français ; de répandre l'amertume au sein de ceux qui ayant bien mérité de vous et de l'état , se voient tous les jours, dans la carrière qu'ils ont embrassée , heurtés , foulés aux pieds par l'intrigue, l'égoïsme et l'incapacité. ”
