Résumé

A. Masson Appel à la volonté royale (1831)

Oui, Sire, en simplicité de moeurs, en abord facile, en fermeté de caractère, en dévoûment à notre cause , vous possédiez depuis long-temps tout ce que notre révolution pouvait faire désirer, et ce qui peut flatter la génération actuelle : quel peut donc être l'effet d'une couronne, où l'ascendant de conseillers ou de courtisans, pour opérer un changement et avoir vu un nouveau roi, centre de nos affections, influencé au point de ne pas daigner écouter les citoyens de la garde nationale d'une ville importante, et sur une frontière plus d'une fois défendue par elle.
Source : Gallica

A. Masson Appel à la volonté royale (1831)

Vous pardonnerez, Sire, cette digression. Moins attaché à votre personne et moins sensible à ce refus, j'eus gardé le silence. Car, en vous annonçant mon projet de vous dire la vérité, je ne pouvais m'attendreà en user pour un acte d'une pareille importance. Jetons des regards plus satisfaisans sur l'intérêt et la bienveillance que Votre Majesté a témoignée en voyant à Châlons, cette école, l'asile destiné aux enfans de la classe laborieuse et à ceux des militaires morts au champ d'honneur. Il est beau à un roi d'être le créateur d'institutions utiles à une population.
Source : Gallica

A. Masson Appel à la volonté royale (1831)

Je terminerai, Sire , par réclamer un acte de pure bienveillance et de popularité durable. Nous touchons à l'époque de l'anniversaire de juillet. On ne se réjouit pas quand on n'est pas heureux, et que les espérances s'évanouisseni d'après les faits et les conséquences que j'ai soumis à Votre Majesté, et le sombre qu'ils ont fait naître dans les esprits, comme dans les coeurs
Source : Gallica

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