Jean-M.-M. Rédarès, Des Rois, et de la nécessité de conserver Napoléon sur le trône de France… (1815)
“ Quel pouvoir a un congrès, je veux dire, un tas de ministres vendus à leur maître sur une assemblée nationale qui va s'élire un roi ? Quelle folie que quelques hommes , enfermés dans un cabinet, statuent sur le sort d'une grande nation dont ils ignorent l'esprit et le génie ! Mais non, ce n'est point sur la nation qu'ils délibèrent, c'est sur les passions et la vénalité de leur souverain. C'est le caprice et l'humeur de leur maitre qui change , modifie et règle leurs décisions. ”
