Essai sur les sentiments que l'on doit à Buonaparte (1815)
“ Metz, Strasbourg, Magdebourg, Anvers, toutes les places que l'ennemi va franchir ou masquer, sont remplies de vieux soldats échappés à tant de batailles ; et s'il veut appeler à lui, ces hommes accoutumés à vaincre, il peut sauver la patrie; mais au lieu de les réunir afin de couvrir la France, il les laisse disséminés sur les points qu'il lui semble important de garder pour le moment où il pourra reprendre ce système de conquêtes qu'il veut, dût périr la nation française, essayer de réaliser. Il attend que l'ennemi menace la capitale ; il voit, sans être ému, un tiers de la France envahi ”
