Résumé

La monarchie héréditaire et sociale… (1850)

Avez-vous le droit de repousser l'homme qui, jeune, actif, intelligent, laborieux, vous présente ses deux bras et demande du travail ?
La France, direz-vous, n'est pas assez riche pour nourrir tous ses enfans.
Erreur ou mensonge. — La patrie, mère commune, n'a rien qui ne soit à tous. Le devoir du gouvernement est d'employer toutes les forces ; son droit, d'utiliser toutes les ressources. Tant qu'un pouce de terre est inculte, que pas un bras ne reste inactif; tant qu'un citoyen manque du nécessaire, que pas un n'ait de superflu.
Source : Gallica

La monarchie héréditaire et sociale… (1850)

La république n'a-t-elle pas dit son dernier mot ANARCHIE !
Pour dominer les hommes , il faut plus qu'un homme.
Pour gouverner un empire, il faut plus que la sagesse d'un homme; pour réformer un pays , pour fonder sa grandeur, sa puissance, son avenir, il faut plus que l'existence d'un homme ;
Il faut un principe :
L'HÉRÉDITÉ.
L'hérédité, qui place le souverain au-dessus des passions terrestres, qui l'isole du monde et le rapproche de Dieu.
Source : Gallica

La monarchie héréditaire et sociale… (1850)

Mais, quand un noble peuple, retrempé dans l'exercice du droit national et du suffrage universel, relève un trône héréditaire assis sur les fortes bases de la liberté individuelle, du patriotisme et de la légalité; ce trône assure au pays sa grandeur, sa prospérité et le respect du monde.
Voyez autour de vous tous les souverains de l'Europe : en est-il un seul qui sépare ses intérêts de ceux de la patrie ? Et comment le feraient-ils ? Le prince peut-il être puissant et honoré, si la nation n'est forte et grande?
Source : Gallica

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