Que la France fasse ses affaires… (1869)
“ L'âme séparée du corps, c'est la mort.... Si le gouvernement n'a plus d'influence, s'il n'a plus l'initiative et la direction des affaires, c'en est fait de la nation ; les sources de la vie sont taries en elle. Eh ! bien, soit ! Oui, s'il le faut périsse la France! mais plus de candidatures officielles. Le gouvernement n'a pas le droit d'éclairer l'opinion, quand bien même on viendrait à l'égarer. Il ne peut plus, je ne dis pas imposer : imposer des candidats! Cela ne s'est jamais vu de la part de l'autorité; et cela ne se verra jamais ; j'entends sous le régime du suffrage universel. ”
