Résumé

Auguste-Louis Taillandier Accusation devant le tribunal de l'opinion publique… (1819)

Ce qui constitue une nation, c'est une même religion, une même morale, de mêmes lois; ce qui conserve une nation, c'est une autorité en rapport avec son étendue , qui fait respecter par tous la religion, la morale et les lois. Pour avoir une idée complète d'une nation, il faut réunir dans son esprit ce qui la fait être, et ce qui la conserve; ces deux choses sont inséparables.
Source : Gallica

Auguste-Louis Taillandier Accusation devant le tribunal de l'opinion publique… (1819)

Quelque éclairé que soit un homme, de quelque génie qu'il brille, s'il n'appartient pas à quelque institution, s'il n'est pas inspiré par quelque principe moral, ce n'est qu'un individu, ce n'est pas un être social, et tout son génie ne sera qu'un fléau. Au contraire l'homme le plus borné du côté des lumières, lorsqu'il suit l'impulsion d'une institution, rend de véritables services à la chose publique , en réalisant les effets du principe moral qui l'inspire.
Source : Gallica

Auguste-Louis Taillandier Accusation devant le tribunal de l'opinion publique… (1819)

Et c'est au siècle des lumières que de pareilles fourberies sont pratiquées ; c'est une nation élevée en civilisation que l'on traite ainsi ! Non, flatteurs impudens, vous avez beau vanter le progrès des lumières et l'avancement de la civilisation, l'Univers ne vous en croit pas, et la postérité ne vous en croira pas davantage. Elle jugera, cette postérité, que la France avoit perdu toute énergie et toute élévation morale, lorsqu'elle, s'est laissée ainsi mettre sous le joug ministériel.
Source : Gallica

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