Résumé

Ambroise de Bergerac De l'esprit religieux et politique du peuple (1870)

La loi, respectée et obéie, est la digue puissante qui protége la société et le souverain des passions subversives, de la rébellion et du despotisme, l'appui du faible et de l'ignorant, la sécurité de l'honnête homme et la répression énergique du crime.
Le mépris de la loi engendre l'anarchie, la guerre civile, la dictature ou la décadence.
Tout citoyen devrait connaître les lois fondamentales et repressives de son pays.
L'Etat qui, dans son sein, possède des cultes divers, ne doit avoir qu'une religion : celle de la justice et du droit.
Source : Gallica

Ambroise de Bergerac De l'esprit religieux et politique du peuple (1870)

Le travailleur, que des revers immérités ou la vieillesse a placé dans le besoin, a droit à l'assistance de ses semblables; c'est un devoir sacré pour la société de lui venir en aide.
Le citoyen livré à l'oisiveté est un sujet inutile, quand il n'est pas dangereux.
Le repos du septième jour est consacré à Dieu, au culte de la famille et de l'amitié; c'est le jour de l'épanouissement des bons sentiments du coeur humain, l'entretien sympathique des relations des individus et l'acquisition de nouvelles forces pour le labeur du lendemain.
Source : Gallica

Ambroise de Bergerac De l'esprit religieux et politique du peuple (1870)

Avare du sang et des trésors de ses sujets, il ne doit sortir l'épée du fourreau que pour sauver l'unité et l'indépendance de la patrie. Il doit n'accorder de faveur qu'au vrai mérite, au courage et à la vertu civique. Père du peuple, toute sa sollicitude doit s'étendre sur l'ouvrier, le laboureur et sur toutes les infortunes. Objet de la vénération générale, par son respect pour les lois, qu'il a pour mission de faire exécuter, il entretient l'harmonie par un juste désintéressement dans les pouvoirs de l'Etat, l'obéissance et la fidélité de tous ses sujets.
Source : Gallica

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