Charles Diehl,
Revue des Deux Mondes
“ Irène excite Bryenne à se proclamer lui aussi empereur et à marcher contre son beau-frère les armes à la main. Puis elle se jette sur le corps de l’empereur mourant ; elle lui crie que, lui vivant, son fils vient de voler le trône ; elle le supplie de reconnaître enfin les droits de Bryenne à la couronne. Mais Alexis, sans répondre, lève les mains au ciel d’un geste vague et sourit. Irène exaspérée éclate alors en reproches : « Toute ta vie, lui crie-t-elle à la face, tu n’as fait que ruser et employer ta parole à dissimuler ta pensée ; tu es bien le même jusqu’à ton lit de mort. » ”
