Charles Diehl,
Revue des Deux Mondes
“ Mais Constantin VI n’avait aucune haine contre sa mère. Un an à peine s’était écoulé depuis la chute d’Irène qu’au mois de janvier 792, cédant à ses prières, le jeune prince lui rendait le titre d’impératrice, la rappelait au Palais Sacré, l’associait au pouvoir ; en même temps qu’elle, la faiblesse du basileus ramenait aux affaires l’eunuque Staurakios son favori. Irène revenait altérée de vengeance, avide de châtier ceux qui l’avaient trahie, et plus ardente que jamais à poursuivre son rêve ambitieux. ”
