Philippe-Auguste Jeanron,
Origine et progrès de l'art, études et recherches…
(1849)
“ Le réel, pour eux, c'est le beau. Mais à travers leur oeil sympathique, leur intelligence indépendante et leur coeur fraternel, toute réalité se colore de ce qui doit la relever, l'ennoblir au degré convenable, et si de sa nature elle résiste aux puissants réactifs que l'artiste porte en soi, il n'en vient pas moins sûrement à bout dans son oeuvre, en l'y plaçant comme contraste. Les maîtres de l'art moderne cherchent donc l'apparence individuelle et non l'apparence générale, l'expression particulière et non l'expression typique, la beauté vivante et non la beauté idéale. ”
