A. Descubes, L'art et les artistes : causeries familières du père Rustique (188?)
“ Une foule de petits losanges de verre gisaient dans la cour, le treillage de plomb était brisé en partie, et la force du choc avait disjoint ce qui n'était pas tout à fait rompu. Le pauvre André, les larmes aux yeux, regardait son ouvrage avec désespoir ; sa mine était si confuse et si désolée que Paul, n'y tenant plus, vint brusquement à lui et l'embrassa en le serrant avec force. —Allons, console-toi, mon petit André ; maintenant que le mal est fait, il n'y a plus de remède. Il faut demander pardon à notre cousin, et être moins imprudent à l'avenir. —Paul a raison, fit Rustique. ”
