Pierre Petroz,
Esquisse d'une histoire de la peinture au musée du Louvre
(1890)
“ Le paysage tel que l'avait compris le dix-huitième siècle, tel que le comprenait l'école académique ne pouvait satisfaire les artistes de l'école nouvelle. Il leur paraissait même singulièrement misérable, car il manquait à la fois de vérité et de poésie, et c'était la ce dont ils se souciaient avant tout. Ils considéraient la nature comme un être impersonnel qui a une vie propre, saine et forte, qui abonde en nuances vigoureuses et rudes ou délicates et fines, et ils n'admettaient ni qu'on la défigurât de parti pris ni qu'on la subordonnât à une idée préconçue. ”
