Eugène Le Brun Dalbanne, Etude sur Pierre Mignard, sa famille et quelques-uns de ses tableaux… (1867)
“ L'art, en faisant de telles pertes, peut bien oublier ses blessures, mais elles n'en demeurent pas moins éternelles, et l'on peut dire que Pierre Mignard a emporté avec lui le secret de cette abondance, de cet esprit, de ce charme de pinceau qui, sans jamais sacrifier la vérité, nous a conservé tant de physionomies célèbres ou gracieuses. ”
