Résumé

Louis Germain Notice des peintures, sculptures et dessins du musée départemental de Niort (1874)

Qui n'a vu au Louvre ou à Florence ces feuilles de papier rosé sur lesquelles un crayon, léger comme un souffle, a tracé en linéaments purs et précis , des portraits, des têtes d'étude, des figures de vieillards, d'adolescents ou de jeunes femmes ? Le génie de l'art florentin resplendit sur ces feuilles précieuses que le crayon a si légèrement effleurées. La plupart de ces dessins sont des portraits.
Le Musée du Louvre possède de ce peintre : La Vierge présentant l'Enfant Jésus à l'adoration de saint Julien et de saint Nicolas ; le Christ apparaissant à la Madeleine
Source : Gallica

Louis Germain Notice des peintures, sculptures et dessins du musée départemental de Niort (1874)

Il n'est peut-être aucun artiste des temps modernes, qui de son vivant ait recueilli autant de gloire et d'honneurs; il quitta
Venise en 1779 et vint à Rome, où sa réputation atteignit en quelques années une telle hauteur, que lorsque le musée du Vatican fut privé, par la conquête de la France, des plus belles statues de l'Antiquité, le Pape Pie VII voulut que le Persée de Canova fut mis au Belvédère à la place qu'avait occupée l'Apollon. C'est à lui que Florence demanda plus tard une statue de Vénus, pour remplacer la Vénus de Médicis.
Source : Gallica

Louis Germain Notice des peintures, sculptures et dessins du musée départemental de Niort (1874)

Ses défauts sont de la nature de ceux qu'il ne faut pas lui enlever; génie de toute espèce, Rembrandt est incorrigible; il est lui, et c'est là sa grandeur. Jugé séparément, Rembrandt semble avoir rompu avec la chaîne de la tradition; pourtant, si on le rapproche des peintres de premier ordre, de Raphaël, du Corrège, du Poussin, de Rubens, on reconnaît qu'il appartient à la grande famille et que son absence ferait dans l'art un immense vide.
Source : Gallica

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