Résumé

Catalogue des modèles d'après l'Antique… (1846)

Dans son œuvre tout est une imitation exacte de la nature ; on est étonné de voir avec quel feu il savait poser et dessiner les animaux, tantôt morts, tantôt vivants, tranquilles on saisis de fureur; ses combats d'animaux sont effrayants; et dans sa peinture ce n'est pas seulement la nature vivante qui excite l'admiration, ses fonds, ses paysages ne sont pas moins beaux ; sa couleur est chaude et dorée, sa touche savante, hardie, et cependant si fine que le poil des animaux, le duvet, la plume des oiseaux, sont représentés avec toute la délicatesse et le fini de la nature.
Source : Gallica

Catalogue des modèles d'après l'Antique… (1846)

Quand on parle de la magnificence du coloris de l'école vénitienne, le modèle par excellence qui se présente le premier à l'esprit, c'est Paul Véronèse, non que sous ce rapport comme sous beaucoup d'autres, Titien ne l'emporte encore, mais il y a dans les œuvres de V éronèse une fraîcheur, une transparence, un éclat, qu'on ne retrouve à ce degré chez aucun autre artiste.
Source : Gallica

Catalogue des modèles d'après l'Antique… (1846)

Jean Weeninx, fils de Jean-Baptiste Weeninx (peintre distingué qui a long-temps habité Rome et fut le maître de Berghem) , est encore un des exemples de l'étonnante aptitude des artistes de son siècle à traiter tous les genres avec une égale supériorité. Il fut peintre d'histoire, peintre de paysage, peintre de portraits, d'animaux, de nature morte ; comme il n'a pas de rival dans cette dernière branche, la grande réputation qu'il s'y est acquise fait
oublier un peu trop son mérite dans le paysage et la figure.
Source : Gallica

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