Henry Houssaye,
Revue des Deux Mondes
“ A la vérité, il subit à Rome un emprisonnement immérité; il avait toutefois deux assassinats sur la conscience. Cosme fut injuste pour le sculpteur du Persée et le laissa mourir dans l’abandon et la gêne. Mais pourquoi Cellini avait-il quitté la cour de France? A Paris, il avait un palais et mille écus d’or de pension, et François Ier n’eût pas tardé à lui donner le revenu d’une abbaye comme au Primatice ou le bénéfice d’un canonicat comme au Rosso. Sans doute, Cellini eut des envieux et des ennemis. ”
