Gustave Bourcard

Résumé

Gustave Bourcard Les Françaises du XVIIIe siècle… (1887)

Une femme habillée à l'antique, Vénus, dirait-on, est assise sur une balustrade, au pied d'un socle sur lequel est un brûle-parfum ; elle tient entre ses mains un médaillon qu'elle enguirlande de roses et dans ce médaillon est le portrait de la jeune comtesse, en buste, dirigée vers la droite, vêtue d'une robe garnie de dentelles ; au dernier plan, un temple grec et au-dessous du portrait, des Amours dont l'un tient une torche renversée, supportent les écussons accolés de Mareilles et de Létancourt recouverts en partie d'un voile funèbre et timbrés d'une couronne ducale.
Source : Gallica

Gustave Bourcard Les Françaises du XVIIIe siècle… (1887)

De profil à droite, au cou, un collier de cheveux tressés, coiffure basse agrémentée de quelques fleurs; au côté gauche du corsage décolleté, un bouquet de fleurs artificielles.' Dans la tablette, presque complètement entourée par une guirlande de roses, ce sixain :
L'heureux talent de plaire, en n'y pensant jamais ; Un bon coeur, un sens droit et le don d'être amie; Une humeur franche et libre embellissant tes traits;
La grâce enfin à la raison unie : Le Comte, c'est pour Toi ce que nature a fait; Et que l'Art ne peut rendre en gravant ton Portrait.
Source : Gallica

Gustave Bourcard Les Françaises du XVIIIe siècle… (1887)

Nous essaierons encore moins pour ce personnage que pour les autres de rédiger une iconographie complète. De toutes les femmes de France, l'auguste et infortunée souveraine est assurément celle qui a été la plus portraiturée: sa beauté, sa naissance, sa situation, ses malheurs, les événements terribles qui ont présidé à sa fin tragique, tout a contribué à la désigner aux artistes comme un objet digne au-dessus de tout de fixer leur attention. On peut dire que son portrait fut un sujet imposé à tous les graveurs de la fin du XVIIIe siècle.
Source : Gallica

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