Résumé

Bibliothèque nationale Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIe siècle… (1961)

La majeure partie, sinon la presque totalité, des gravures de Jacques de Fornazeris a été gravée pour l'illustration, ainsi que le confirment les indications recueillies pour le présent inventaire. Fornazeris fut portraitiste, cependant, et son portrait de Marie de Médicis, en buste, presque grand comme nature, au visage figé, à la large collerette de dentelles finement rebrodée, aux pesants joyaux, demeure une inoubliable vision; elle ouvre l'histoire du portrait gravé en France au XVIIe siècle.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIe siècle… (1961)

L'auteur du mémoire sur Edelinck, qui fait partie des Mémoires inédits insiste non sans quelques lourdeurs sur ces collaborations "Je n'oserois assurer que plus de trois cents épreuves dont on compose son oeuvre, soient toutes sorties de son burin; il est vrai qu'il les a toutes entreprises; les connoisseurs voient dans celles qui sont de lui la différence qu'il y a entre ce qu'il a fait pressé par sa grande dépense et ce qu'il a fait poussé par l'amour de son talent...".
L'oeuvre de Gérard Edelinck a été catalogué par Robert-Dumesnil, dans le Peintre graveur français, en 1844.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIe siècle… (1961)

Les gravures de Claude Gellée peuvent apparaître le plus souvent comme des essais, des recherches, des tentatives plutôt que comme des ouvrages accomplis. On y retrouve cependant la délicatesse de touche, la sensibilité, la sincérité ingénue devant la nature, les effets lumineux et le sentiment poétique qui font le charme de ses oeuvres peintes.
Né vers 1660, à Chamagne, humble village près de Toul oû sa maison natale existe toujours, Claude Gellée s'expatria afin de retrouver, dit-on, son frère aîné, graveur sur bois à Fribourg-en-Brisgau.
Source : Gallica

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