Jacques Callot

Définition et enjeux

Portrait de Henri Bouchot Henri Bouchot,  Jacques Callot, sa vie, son oeuvre et ses continuateurs (1889)

“ Jacques Callot a vingt-quatre ans, l'âge où la carrière se dessine définitivement; il a fait oeuvre personnelle dans la Guerre d'amour, il a élargi sa manière, il est à son tour un maître écouté. Une chose le gêne pourtant dans l'exécution ténue de ses gravures à l'eau-forte, c'est le vernis mou dont les Italiens couvraient leurs planches de cuivre et sur lequel ils dessinaient à la pointe avant de baigner le métal dans l'acide. ”
Source : Gallica

A. Houssaye,  Revue des Deux Mondes

“ La muse de Jacques Callot était la Fantaisie : esprit, grace, rime, rien ne manquait à ce joli poète, rien, hormis la raison. Sa Fantaisie n’est pas la jeune écolière, c’est une bohémienne en guenilles qui s’en va butinant l’aumône. D’où vient qu’elle nous charme sans nous émouvoir profondément ? C’est que Callot n’a pas peint l’homme avec sa joie ou sa douleur ; il a peint un masque piquant qui grimace la douleur ou la joie. Cet éternel tableau des misères humaines n’attriste ou n’égaie que l’esprit ”
Source : Wikisource

Portrait de Henri Bouchot Henri Bouchot,  Jacques Callot, sa vie, son oeuvre et ses continuateurs (1889)

“ Toute la crânerie qu'il savait jeter dans les groupes, la furia des mêlées ne trouvait point à se produire dans les rencontres de galères. L'oeuvre est habile, elle est attachante, mais elle n'a plus cette physionomie particulière que l'artiste donnait ailleurs avec tant de justesse. Pour la mieux résumer il eût fallu vivre sur mer, pénétrer la vie curieuse des matelots d'alors; Jacques Callot ne les connaissait pas, il parlait sur des ouï-dire et il n'osait se livrer. ”
Source : Gallica

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