A. Houssaye, Revue des Deux Mondes
“ La nature où nous respirons est aussi notre mère ; le plus souvent notre ame se forme à son image. Si nous sommes peintre ou poète, si Dieu nous a permis de reproduire son œuvre, c’est la nature du pays natal qui est notre première inspiration. L’ame de tout homme de génie est un miroir qu’il promène le long du chemin. On peut donc s’étonner de prime-abord de trouver le berceau et la tombe de Jacques Callot dans cette nature douce et souriante. Est-ce donc là qu’il voyait ses capitans, ses matamores, ses sorciers, ses bohémiens, toute cette galerie splendide des curiosités humaines ? ”
