Résumé

Alfred Forest Pierre-Paul Prud'hon, peintre français… (1913)

« Si vous avez du talent — lui dit-il — et je crois bien que vous en avez à revendre, c'est tant pis ! »., et se tournant vers Mme Prud'hon qui fronçait les sourcils : « De la famille et du talent, c'est plus qu'il n'en faut, hélas!
oui, Madame, pour mourir à la peine. D'ailleurs, en laissant même de côté le rude obstacle de la famille, que voulez-vous faire avec du talent aujourd'hui qu'il n'y a plus ni Dieu ni diable, ni Roy ni Cour, ni pauvres ni riches ? Moi qui vous parle, vous savez que je suis tout aussi grand peintre qu'un autre; voyez mes manchettes !. »
Source : Gallica

Alfred Forest Pierre-Paul Prud'hon, peintre français… (1913)

Léonard de Vinci, cet Homère de la peinture, qui aurait donné des leçons à Raphaël, à Michel-Ange et à tous les maîtres qui sont venus avant et après lui, dit lui-même qu'un artiste a besoin d'être tout entier à lui, que la solitude lui est absolument nécessaire pour observer plus attentivement la nature. Enfin, ce qu'il y a de certain, c'est qu'il faut ou se résoudre à ne rien savoir en voyant le monde, faisant sa cour et perdant son temps, ou sacrifier le monde et ses flatteries pernicieuses à la science et au plaisir de devenir homme de talent.
Source : Gallica

Alfred Forest Pierre-Paul Prud'hon, peintre français… (1913)

Il s'agissait non d'une copie, mais d'une adaptation ; la figure de la « Religion » qui fait le centre de la composition devait devenir « la Bourgogne », triomphante, et aux trois abeilles d'or des Barberini jetées dans le cadre formé par des grands branchages de lauriers, l'artiste avait à substituer les fleurs de lis des « Condé ». Cette figure de la Bourgogne est admirable de noblesse et de beauté ; c'est le même geste que dans la « Religion » de Pierre de
Cortone, mais ennobli de toutes les grâces, de toute la force prud'honiennes.
Source : Gallica

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