Alfred Forest, Pierre-Paul Prud'hon, peintre français… (1913)
“ « Si vous avez du talent — lui dit-il — et je crois bien que vous en avez à revendre, c'est tant pis ! »., et se tournant vers Mme Prud'hon qui fronçait les sourcils : « De la famille et du talent, c'est plus qu'il n'en faut, hélas! oui, Madame, pour mourir à la peine. D'ailleurs, en laissant même de côté le rude obstacle de la famille, que voulez-vous faire avec du talent aujourd'hui qu'il n'y a plus ni Dieu ni diable, ni Roy ni Cour, ni pauvres ni riches ? Moi qui vous parle, vous savez que je suis tout aussi grand peintre qu'un autre; voyez mes manchettes !. » ”
